Mes mots me sortent du c½ur et non de l'esprit,Et sont imprégnés de sa douleur infinie.Sur la feuille, j'écris ce que mon c½ur endure,Ce qu'il ressent, ce qui le rend bien trop impur.Mon encrier a pour contenu tout mon sang,Et le liquide déborde à mes tourments.Tantôt il est vide une fois enfin heureux,
Tantôt il est rempli si mon c½ur sulfureu